Une nouvelle annonce, octobre 2024, fait vibrer le monde de l’intelligence artificielle : OpenAI prévoit de lancer son tout nouveau modèle, baptisé Orion AI, d’ici la fin de l’année. Mais contrairement aux versions précédentes, Orion ne sera pas immédiatement accessible au grand public via ChatGPT. Dans un premier temps, seuls des partenaires privilégiés, comme Microsoft, auront accès à ce modèle, celui-ci étant prévu pour être hébergé sur Azure dès décembre 2024.
Orion se présente comme le successeur direct de GPT-4, avec la promesse d’être jusqu’à 100 fois plus puissant. Son objectif ? Révolutionner les capacités de raisonnement, la résolution de problèmes complexes et le traitement du langage naturel. Selon les informations relayées par The Verge, Orion pourrait transformer la manière dont les IA interagissent avec les utilisateurs, apportant une compréhension plus fine et des réponses adaptées à divers contextes d’utilisation.
Toutefois, Mundobytes souligne que certaines des améliorations annoncées pourraient s’avérer moins impressionnantes qu’attendues, notamment pour ce qui est des performances en codage et en assistance technique. Malgré sa puissance augmentée, Orion pourrait encore rencontrer des limites similaires à celles de GPT-4 lorsqu’il s’agit de traiter des contextes de programmation complexes.
Le mystère demeure en partie autour de ces informations. Bien que certaines sources internes semblent confirmer ces plans, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a qualifié plusieurs des rumeurs actuelles de « fake news », laissant planer le doute sur la véracité des informations qui circulent concernant Orion.
Malgré cette incertitude, la communauté IA attend fébrilement l’arrivée de ce nouveau modèle. Si les promesses sont tenues, Orion pourrait marquer un tournant majeur dans l’évolution de l’intelligence artificielle. Mais il nous faudra attendre décembre 2024 pour vérifier si ce battage médiatique tient ses engagements ou s’il ne s’agit que d’un simple écran de fumée.
Entre enthousiasme et prudence, cette prédiction illustre bien l’état actuel du secteur de l’IA : plein de promesses, mais aussi de défis à relever.
